Présentation du E-Reader


Peut-on imaginer un cartable virtuel ?

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A l’heure où l’Europe entame sa révolution numérique, essaye de développer les technologies de l’information et de la communication à tous les étages de la société, la fracture numérique semble se réduire. Les nouvelles générations d’adolescents sont désormais rodées aux usages d’Internet, du téléphone portable et d’autres appareils numériques.

Nous nous sommes dès lors posés une question : serait-il envisageable, dans les dix prochaines années, de moderniser les méthodes d’apprentissage en France, utilisant des solutions technologiques ?

Au delà du fait que l’image de l’écolier allant en cours, cartable sur le dos, serait désuète, il nous paraît encore difficile pour nous, nés juste avant la “génération numérique”, d’entrevoir une numérisation totale des techniques d’enseignement.

Cependant, les habitudes changent, les TIC deviennent de plus en plus importantes, et les habitudes évoluent. Il paraîtrait plus naturel pour un écolier du 21ème siècle d’étudier sur un ordinateur, ou un e-reader.

On pourrait imaginer une “école 2.0″. Chaque élève équipé d’un e-reader de dernière technologie, le professeur possédant une machine similaire, et diffusant son cours sur un serveur, permettant aux élèves de récupérer les cours directement à partir d’un spot Wi-Fi. Le cours du professeur se met à jour au fur et à mesure que celui-ci ajoute des notes, des précisions à sa présentation. Les écoliers n’auront même plus besoin de se déplacer pour aller en cours, ils pourront les obtenir depuis chez eux. De même que les examens pourront s’effectuer à distance, et les corrections en temps réel.

Bien que tout ceci soit encore assez utopique, et aussi irrationnel à nos yeux, il se pourrait que dans dix ans les écoliers ne connaissent plus la douce émotion de se rendre en cours.

Ayant eu l’occasion de prendre en main les e-readers actuellement sur le marché français, nous avons remarqué qu’en raison de plusieurs “faiblesses”, les appareils existants étaient assez inadaptés à l’usage scolaire. Les appareils arrivant sur le marchés semblent toutefois bien meilleurs, pouvant permettre, notamment, une connexion Internet depuis le Wifi, ou bien possédant un écran tactile.

On peut donc s’attendre à voir apparaître, dans les dix prochaines années, des appareils totalement adaptés aux usages scolaire et universitaire.


Quelques chiffres…

Marché Chinois :

En Chine, depuis six ans, la lecture de contenus numérisés est passée de 3,7% de la population à 27,8%

La Chine à elle seule compte déjà une bonne dizaine de compagnies qui produisent et commercialisent un ‘e-reader”.  STAReREAD, Jinke, Kingsun et Founder (entreprise fondée dans ce cas par l’Université de Beijing) sont les quatre plus gros noms de ces dix compagnies chinoises.

La presse écrite est déjà au rendez-vous du papier électronique. Le 15 avril 2006, le Liberation Daily est devenu le 1er journal électronique du monde en achetant et distribuant 300 e-Readers pour ses lecteurs. Mais depuis il n’est pas seul, car le Yantai Daily et le Ningbo Daily sont d’autres exemples cités de médias ayant commencé à distribuer des       e-Readers.

Par ailleurs, la Chine va très vite dans l’implantation de la lecture numérisée au sein du monde de l’éducation. Les étudiants chinois sont déjà des milliers à suivre un cours à partir d’un e-reader. Un phénomène qui pourrait fondamentalement bouleverser les méthodes de l’enseignement à distance partout dans le monde.

Marché Japonais :

Le marché japonais du papier électronique, d’un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de yens en 2003, passera à 19,9 milliards de yens en 2008 – ce qui représente une croissance de 2193% – et à 57 G de yens en 2010.

Les entreprises pionnières sont Matsuhita-Panasonic (qui a lancé le e-lecteur Words Gear), Seiko-Epson (fabrication du papier électronique à haute définition, actuellement le plus mince au monde), Hitachi (teste actuellement dans les trains japonais un affichage commercial avec le papier électronique), Soft Bank Telecom (qui investit dans le petit affichage commercial), Nec/Toppan (conception de grands panneaux publicitaires), Fujitsu (en train de mettre au point un papier électronique pour s’adapter à différents reliefs, ou encore Astrec (qui conçoit une nouvelle technologie de marquage au sol). 

Marché Etats-Unis:  Amazon, roi du marche

Le Kindle peut devenir l’iPod de la lecture. Le Kindle et ses livres pourraient représenter 750 millions de dollars de revenus en 2010, soit 3% du chiffre d’affaires d’Amazon. City Group estime en fait que la courbe des ventes du Kindle épousera, tout en étant moitié moins importante, celle de l’iPod, soit 2,2 millions de livres électroniques vendus en 2010. A ce chiffre, il faut ajouter les ventes de livres, à raison d’un livre à 10 dollars par mois.

Le Kindle est un bon produit qui va s’améliorer avec des prochaines révisions, tandis que son prix va baisser (399 dollars aujourd’hui) et que la vente de livres en format électronique sera aussi rentable que sur papier.

Amazon a également annoncé hier le rachat de la société canadienne Abebooks; une place de marché en ligne pour les livres anciens ou imprimés par des éditeurs indépendants; Abebooks a déjà vendu 110 millions de livres de 13500 vendeurs différents. Cette société existe déjà depuis 1996 et ouvrira ainsi à Amazon le marché actif des livres très rares.


Infos sur le Irex Digital Reader 1000S

irexdr-1000s1

Caractéristiques :

10,2 pouces (25,9 cm),

570 g,

1024 * 1280 px,

16 niveaux de gris,

Batterie Li-Ion,

Processeur Fresscale avec 128M de RAM,

Port cartes SD,

Mémoire  : 1 GB,

Connecteur mini USB,

Wi-Fi,

Bluetooth

Distribution assurée depuis aujourd’hui par internet 599€

Les plus :

Connexions rapides,

annotations…

Les moins :

Le format ePub n’est pas géré,

Prix

Test:


Informations sur L’Iliad V2 de Irex

irex_v2

Caractéristiques :

Ecran 8,1 pouces

Affichage : 1024 * 768

Couleurs : 16 niveaux de gris

Taille : 155 mm * 217 * 16

Poids : 390 grammes

Résolution : 160 dpi

Mémoire : 128 mégas, ports pour cartes SD, MMC, Compaq Flash.

Dispose d’un port Jack pour le son.

Dispose  d’une prise RJ-45.

Port USB pour les clés.

Intègre une carte WiFi et est capable de se mettre à jour automatiquement et de télécharger du contenu.

Ex : lorsqu’il est associé à un abonnement il télécharge tous les matins la dernière édition (Les Echos…).

Dispose d’une tablette graphique avec reconnaissance de dessins.

Interface en français.

Possibilité de zoom

Utilisation :

40 secondes de chargement au démarrage

Boutons à gauche : gauche validation droite

Barre latérale pour avancer ds un document

Bouton news, livre

Possibilité de créer des dossiers, des documents, des notes.

Les plus :

Communauté de développeurs,

Permet de prendre des notes : tablette graphique pour annotations PDF

Connexion Wi-Fi

Les moins :

Gourmand en énergie

Test :


Le e reader idéal

Le e reader idéal

dfdfezeezr

Taille

-feuille de papier afin de faciliter son transport

Ecran

-couleur pour faciliter une lecture de haute qualité

-tactile: pour pouvoir annoter un document

Autonomie

-1 journéee pleine

Fonctionnalités

-compatible avec tous formats de docuemnt (pdf,ppt…)

- lecture de fichier audio et video


Introduction

Bonjour, et bienvenue sur le blog de présentation du e-reader !

Nous sommes un groupe d’étudiants de première année de Master MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprise) à l’université Paris-Descartes. Dans le cadre de notre projet pluridisciplinaire, nous avons décidé de nous intéresser à la technologie des e-readers.

Nous avons décidé de publier nos différentes recherches correspondant aux e-readers dans ce blog, afin de vous en faire partager. Ces informations viendront en complément de notre premier rapport concernant l’utilisation de la technologie des e-readers en milieu universitaire.

Nous vous souhaitons une bonne lecture.